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L’ouragan IRMA laisse dans son sillage un champ de désolation… et de nombreuses questions. Des questions qui exigent mieux que les commentaires défaitistes dont nous abreuve Nicolas Hulot, comme encore ce week-end sur France 2 : « le pire est devant nous. Il y a un moment où on touche les limites, où l’événement nous dépasse ».

La politique du « je vous l’avais bien dit » ne suffit pas. Puisque le pire est à craindre, il faut faire notre possible pour empêcher qu’il commette des dégâts de l’ampleur de ceux que nous déplorons à Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Il faut savoir mener de front des enjeux de longs termes, comme la diminution de la part des énergies fossiles dans notre consommation, et plus immédiats, comme la prévention des risques majeurs auxquels certains de nos territoires sont exposés.

L’exemple des Antilles est symptomatique. Les risques cycloniques sont bien connus, mais a-t-on pris la pleine mesure du danger ? Il est clair que non. La responsabilité n’incombe pas davantage à ce gouvernement qu’au précédent, mais au retard que nous avons pris dans le développement d’une véritable culture du risque. Les Antilles en paient aujourd’hui le prix fort.

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