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Le ministre de l’Education a beau se défendre de vouloir à tout prix rompre avec le déplorable héritable de la gauche, c’est bel et bien ce qui se produit en cette rentrée scolaire. On s’en réjouit ! Du haut de son indiscutable expérience – dont le point d’orgue, avant d’être ministre, fut sa nomination au poste de n°2 de la Rue de Grenelle sous Nicolas Sarkozy –, Jean-Michel Blanquer réaffirme avec force le rôle premier de l’école : la réussite de ses élèves. De tous ses élèves. Mais pas n’importe comment et à n’importe quel prix.

La seule véritable égalité que le système éducatif doit défendre et promouvoir, c’est une exigence identique pour tous et la reconnaissance de chacun selon ses mérites. D’où, par exemple, la poursuite de l’enseignement des langues anciennes. D’où également le rétablissement du redoublement comme méthode pédagogique. D’où encore le dédoublement des effectifs scolaires dans les quartiers les plus défavorisés.

Au fond, s’il ne fallait retenir qu’une action depuis les premiers mois d’Emmanuel Macron à l’Elysée, ce serait celle de son ministre de l’Education. Bien sûr, les chantiers demeurent nombreux et le plus dur est encore à venir (réforme du bac, autonomie des établissements publics, y compris dans le recrutement des enseignants), mais cette rentrée nous permet d’entrevoir des jours meilleurs pour l’école de la République.

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