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Un soutien clair et lucide. Telle est ma position après le vote autorisant le gouvernement à modifier par ordonnances le code du travail. Dans les grandes lignes, il s’agit de généraliser la négociation d’entreprise, de fusionner les instances représentatives du personnel, de créer un barème des indemnités prud’homales, ou encore de simplifier le compte pénibilité. En clair : sortir du dialogue social sclérosé où nous nous trouvons, négocier au plus près de la réalité des entreprises et lever un certain nombre d’obstacles à l’embauche.

Tout n’est pas parfait bien sûr, et notamment en ce qui concerne les accords au sein des TPE-PME où il faut aller plus loin, mais une 1ère étape est franchie qui doit maintenant être confirmée par la négociation avec les partenaires sociaux. Voilà ce qui justifie un soutien clair de ma part.

Clair mais lucide. Parce que ce qui compte d’abord, c’est la compétitivité de nos entreprises. Et là mes inquiétudes sont autrement plus vives. Les réformes qui comptent, et notamment les baisses drastiques de charges, se font cruellement attendre. Et les priorités budgétaires que le gouvernement a récemment exprimées, comme la suppression de la taxe d’habitation, ne sont pas rassurantes. Le gouvernement ne pourra pas tout faire.

La vigilance est donc de mise. Le Parlement a donné au gouvernement le pouvoir d’agir, mais ne lui a pas signé de chèque en blanc. Le cadre est fixé, mais nous jugerons les ordonnances à leur contenu.

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