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Le vent mauvais des « affaires » se lève à nouveau. Et à nouveau les sujets qui préoccupent les Français s’effacent derrière les révélations sur les turpitudes de nos dirigeants. Chaque jour apporte son lot de révélations scabreuses et alimente le sinistre feuilleton « tous pourris »…

Les législatives vont-elles suivre la même pente dangereuse que les présidentielles ? Allons-nous encore être privés d’un vrai débat d’idées et de propositions ? Tout l’indique, malheureusement. Une semaine déjà que nous vivons au rythme des accusations portées contre Richard Ferrand, et voilà que de nouvelles révélations viennent éclabousser Marielle de Sarnez.

Comble de malchance, la séquence s’écrit alors que le gouvernement planche sur la loi de moralisation de la vie publique. On s’étonne à cette occasion que le garde des Sceaux François Bayrou, d’ordinaire prompt à s’ériger en protecteur de la morale, se soit ainsi muré dans le silence.

Trêve de polémique. Par un moyen ou un autre, Emmanuel Macron doit mettre un terme à ce vaudeville qui prive les Français du débat démocratique qu’ils n’ont que trop attendu. Le président manie à merveille la symbolique de l’autorité ; alors qu’il nous montre maintenant qu’il est capable d’en faire usage concrètement.

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