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Nous ferons dimanche un choix capital pour la France. Sans doute l’un des plus importants qui se soit présenté à nous depuis des décennies.

Pourquoi ? Parce que notre pays est plus que jamais sous la menace du totalitarisme islamiste, comme nous l’a tristement rappelé l’attentat qui a coûté hier la vie à un de nos policiers, et qu’il va falloir élever sérieusement le niveau de notre riposte aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur de nos frontières. On ne peut plus admettre qu’un criminel multirécidiviste, radicalisé qui plus est, ait pu bénéficier de remises de peine. Que nous faut-il de plus pour rompre définitivement avec le laxisme ambiant ?

Parce que notre pays va mal. Beaucoup plus mal qu’aimerait nous le faire croire le gouvernement. Notre croissance – tout juste 1% en 2016 – est l’une des plus faibles de la zone euro. Notre dette publique frôle 100% du PIB (20% en 1980). Le nombre de chômeurs a progressé de 700 000 en 5 ans, et celui des travailleurs précaires de plus d’un million. Le poids du secteur public s’établit à 57% du PIB, quand il n’est que de 44% en Allemagne. Notre taux de prélèvements obligatoires est logiquement le plus élevé d’Europe. Notre balance commerciale affiche un déficit record de 50 milliards d’euros. Le niveau scolaire baisse et l’école de la République ne parvient pas à réduire les inégalités (elle est même la plus inégalitaire des pays de l’OCDE), malgré les investissements colossaux que la Nation lui affecte. Des quartiers entiers sont en situation de sécession culturelle. Nos armées peinent à assumer les missions essentielles qui sont les leurs faute de moyens (ce sont au bas mot 8 milliards d’euros qui manquent au budget de la défense). Etc., etc.

Mais comment en est-on arrivé là ? Par manque de courage politique, par dogmatisme idéologique et par cécité volontaire. Nos élites ont refusé de voir la réalité en face et, à de notables exceptions près (comme la réforme des retraites en 2010, par exemple), ont sans cesse repoussé le moment de faire les réformes. Des réformes réalisées dans les années 80 au Royaume-Uni (4,6% de chômage aujourd’hui) et au début des années 2000 en Allemagne (3,9% de chômage), et qui relèvent dorénavant pour la France de l’urgence absolue.

Seul François Fillon défend le projet susceptible de redresser le pays. Un projet lucide sur nos faiblesses, mais conscient, surtout, des formidables atouts dont nous disposons. Un projet clair, précis et guidé par le bon sens ; loin du marketing politique auquel se livrent ses principaux concurrents. Un projet qui refuse les facilités parce que notre situation exige mieux que la démagogie et le clientélisme électoral. Un projet qui s’impose parce que demain il sera trop tard.

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