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Les votes des 23 avril et 7 mai vont se dérouler dans un contexte de menace terroriste extrêmement élevée ; comme vient nous le rappeler, aujourd’hui même, la tentative d’attentat déjouée par la DGSI.

Une preuve supplémentaire de la nécessité d’élever au maximum de nos capacités le niveau de sécurité à proximité et à l’intérieur des bureaux de vote. C’est ce à quoi l’Etat va, en partie, s’employer grâce aux patrouilles des 50 000 policiers et gendarmes mobilisés les jours de vote.

S’agissant plus spécifiquement de l’accès aux bureaux de vote, la mairie de Paris a prévu un dispositif de sécurité complémentaire (consistant en un contrôle à l’entrée des bureaux de vote par un agent de sécurité privée) à celui de l’Etat qui couvrira 22 bureaux sur les 67 que compte le 17e. Les sites réputés potentiellement plus exposés ou difficiles à sécuriser ont été prioritairement sélectionnés.

Une question légitime se pose, néanmoins : pourquoi ne pas étendre le dispositif à l’ensemble des bureaux de vote ? A ce jour, la mairie de Paris s’y refuse.

Face à ce refus, Brigitte Kuster a décidé de remédier à cette inégalité de traitement en finançant sur le budget d’arrondissement l’extension du dispositif à l’ensemble des bureaux de vote. Un filtrage et un contrôle visuel seront donc assurés par des agents de sécurité privée à l’entrée des 36 lieux de vote du 17e (qui regroupent les 67 bureaux).

Aucune mesure de sécurité n’est infaillible, mais il est indispensable de mettre toutes les chances de notre côté pour que les élections se déroulent dans les meilleures conditions possibles.

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