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Beaucoup de Français ont le sentiment qu’on les serine à longueur de journée avec la dette publique. 2200 milliards d’euros : une somme tellement abyssale qu’elle finit par ne plus signifier grand-chose. Et pourtant, la dette pèse sur notre présent et menace notre avenir.

 

D’abord parce qu’il est manifeste que le coût excessif du secteur public freine la relance économique. Pour preuve : nos voisins européens qui ont choisi de réduire la voilure connaissent une croissance supérieure à la nôtre, et donc un chômage nettement moins élevé. N’oublions pas que « l’argent public n’existe pas, il n’y a que l’argent des contribuables », comme le disait fort justement Margaret Thatcher. Réduire le coût de l’Etat et de ses administrations, c’est donc redonner directement de l’initiative aux entreprises et du pouvoir d’achat aux particuliers.

Ensuite parce que la dette menace sérieusement l’avenir. La faiblesse conjuguée de l’euro, du pétrole et des taux d’intérêt n’aura qu’un temps. En dépit de ce contexte exceptionnellement favorable, gardons à l’esprit que les seuls intérêts de la dette publique culminent déjà à 45 milliards d’euros ! Une hausse des taux d’intérêt et directeurs la rendrait littéralement insupportable pour notre économie. On ne le répète pas assez, mais cette hausse est non seulement prévisible mais elle est d’ores et déjà annoncée. Nul ne peut dire qu’il l’ignore.

 

Et pourtant, aux yeux de la plupart des candidats, c’est comme si le monde réel n’existait pas. Le décalage entre les délires budgétaires – comment les qualifier autrement ? – de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, ou encore l’eau tiède que nous sert Emmanuel Macron (60 milliards d’économies contre 50 milliards de dépenses nouvelles) et la réalité qui nous attend est sidérant.

Seul François Fillon a pris la véritable mesure des enjeux. Il entend rétablir la part du secteur public à un niveau soutenable pour notre économie (50% du PIB, ce qui équivaut à 100 milliards d’économies). Un plan qui présente au moins 3 vertus : libérer les entreprises et les particuliers d’un fardeau budgétaire insupportable, recentrer l’Etat sur ses missions prioritaires (en luttant vigoureusement contre la gabegie et la fraude, notamment) et empêcher la France de s’enliser dans une crise de la dette aux répercutions désastreuses.

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