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Bertrand Delanoë, Robert Hue, François Bayrou ou encore l’ancien maire communiste de Saint-Denis Patrick Braouzec, En Marche ! est la nouvelle auberge espagnole !

A ce jour, le gros des ralliements à Emmanuel Macron provient bel et bien du PS. Cet aréopage de socialistes risque de brouiller la ligne prétendument hors-système de leur nouveau mentor. Emmanuel Macron n’est pas, comme il le prétend, le candidat « ni de droite, ni de gauche », mais le candidat « ni de droite, ni de droite » !

L’ancien collaborateur et ministre de François Hollande est en passe de devenir le candidat du système ; celui de la continuité d’un quinquennat qui a échoué et qui tente de subsister sous les traits d’un renouveau qui n’a de neuf que les apparences.

Les électeurs ne doivent pas être dupes : Emmanuel Macron est le faux-nez du PS et de son président déchu. Il lui emprunte d’ailleurs jusqu’à sa méthode faite d’ambiguïtés et de synthèse molle. Mais à vouloir plaire à tout le monde, on finit par décevoir la terre entière.

Et puis il demeure une question centrale : quelle majorité pour gouverner ? Croire qu’un homme seul est capable par son accession à l’Elysée d’entraîner l’élection de centaines de députés est une utopie. Même le général de Gaulle a eu besoin d’un parti enraciné et composé d’élus locaux expérimentés pour gagner les élections et, surtout, pour gouverner la France. En dire qu’En Marche ! en est toujours à chercher, parmi les 13 000 candidatures postées sur le site du parti, les 577 personnalités capables de relever le gant…

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