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« Qui se ressemble s’assemble ». L’expression se prête volontiers au ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron. Les deux hommes cultivent le même désir de transcender le clivage gauche/droite. Du moins en apparence. Dans les faits, les choses sont un peu différentes. Et cela nous mène droit à l’autre point commun que partagent les nouveaux alliés : tous deux ont soutenu François Hollande. Le maire de Pau en appelant à voter pour le candidat socialiste au 2nd tour de l’élection présidentielle et Emmanuel Macron en occupant, jusqu’au mois de novembre dernier, des postes éminents à l’Elysée et au gouvernement. Difficile dans ces conditions, pour l’un comme pour l’autre, de s’exonérer du bilan désastreux de ce quinquennat.

En mariant leur destin, Bayrou et Macron ne font en réalité qu’additionner leurs incohérences et leurs ambiguïtés.  Le président du Modem, qui s’est toujours prévalu de privilégier les idées, s’associe au seul candidat qui n’a, à ce jour, toujours pas de programme et qui accumule actuellement les fautes politiques ; comme dernièrement au sujet de la colonisation. Un candidat à propos duquel il disait il y a peu : « derrière Emmanuel Macron il ya des grands intérêts financiers incomptables avec l’impartialité exigée par la fonction politique ».

En réalité, tout ceci fleure bon l’opportunisme et les manœuvres d’appareil ! Une preuve supplémentaire qu’Emmanuel Macron a rapidement fait siennes les méthodes qu’il critiquait encore très récemment.

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