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Et comme si le désastre social et économique du quinquennat ne suffisait pas, c’est au tour du taux de natalité d’afficher de piteux résultats ; un effet indiscutable, même s’il n’est pas le seul, de la politique familiale menée par le gouvernement. L’Insee observe pour la 2ème année consécutive un recul de la natalité, qui s’établit dorénavant à 1,93 enfant par femme, contre 2 ou plus entre 2008 et 2014. Un fléchissement qui s’explique pour l’essentiel par la chute de la fécondité chez les femmes de moins de 30 ans. Un public moins établi dans l’existence qui a subi de plein fouet les remises en cause successives de la politique familiale, qui avait pourtant fait ses preuves durant des décennies ; au point que la natalité française faisait même figure d’exception en Europe. La fin de l’universalité des allocations familiales est un exemple déplorable de cette remise en cause. La diminution des aides à la parentalité en est un autre, tout aussi néfaste. La diminution du complément de mode de garde constitue une vraie difficulté pour concilier vie professionnelle et vie familiale.

Le gouvernement récolte ce qu’il a semé. En envisageant la famille comme une variable d’ajustement budgétaire, il a nié son rôle singulier dans la société, notamment face à la crise sociale, économique et morale que nous traversons. La famille exerce un indispensable rôle d’amortisseur social et constitue une valeur-refuge indispensable à des millions de Français. Un modèle de protection que le gouvernement aurait été mieux avisé de conforter au-lieu de l’affaiblir de la sorte.

François Fillon prévoit de rétablir l’universalité des allocations et de porter le quotient à 3000 euros, au-lieu de 1500 actuellement. Des gestes forts susceptibles de récréer des conditions favorables à l’épanouissement des familles françaises.

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