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« Il y a une vraie offensive antiracaille à avoir en banlieue ». Les mots de Malek Boutih susciteront-ils le même déferlement de réactions que ceux prononcés par Nicolas Sarkozy en 2005 ? Les mots qu’un homme de droite n’a manifestement pas le droit de prononcer, un homme de gauche peut-il les dire sans être ostracisé ? L’avenir nous le dira.

Ses propos ont, en tout cas, le mérite de la lucidité ; un état d’esprit assez peu répandu au sein du PS, comme le montre les déclarations de Jean-Christophe Cambadélis qui voit « la patte du FN » derrière le mouvement des policiers excédés par la violence dont ils font l’objet. Des propos aussi ridicules que méprisants.

Mais si l’on partage le constat de Malek Boutih, c’est le satisfecit qu’il accorde à Manuel Valls et Bernard Cazeneuve qui peut provoquer l’étonnement. Qui peut être tenu pour responsable de ce fiasco sécuritaire, sinon les deux derniers ministres de l’Intérieur ? Auxquels n’oublions pas d’associer Christiane Taubira qui, par une série de mesures désastreuses, comme la suppression des peines planchers, a considérablement affaibli l’autorité de la justice.

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