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Voilà que l’homme le plus pressé de la classe politique française se met à avancer à pas de Sioux. La preuve lors du meeting qu’il a tenu hier à Strasbourg sur la réforme des institutions. Emmanuel Macron propose pour y parvenir  « d’introduire une dose de proportionnelle aux législatives », « d’aider les Français à accéder à la fonction d’élu », « de rétablir le principe de responsabilité » et « d’évaluer l’efficacité des politiques publiques ». Qui peut sérieusement s’opposer à une seule de ces mesures incantatoires ?

Emmanuel Macron s’en tient à l’énoncé d’un diagnostic partagé et à l’ébauche d’un programme dont il n’esquisse que les contours. Et pour être certain de plaire au plus grand nombre, il surfe même sur le rejet ambiant de la classe politique en distinguant la « vie politique » de la « vraie vie » ; dont il est à n’en pas douter un expert.

Force est de constater que, depuis qu’il n’est plus au gouvernement, Emmanuel Macron est moins disert sur les réformes qu’il faudrait mener pour la France. Pourtant à l’époque, aucun totem de la gauche (35h, ISF, etc.) ne semblait lui résister. Etait-ce la proximité avec François Hollande qui l’inspirait à ce point ?

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