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L’écrivain Philippe Muray écrivait à propos de Bertrand Delanoë qu’il était le concepteur d’un type nouveau d’individu : « l’homo festivus ». Son action visait d’abord et avant tout à promouvoir une société du divertissement. Paris devait être la ville de la fête. De toutes les fêtes. C’était même sa vocation principale. Sa 1ère adjointe d’alors s’en souvient sûrement puisqu’à la tête du « bureau des temps », elle veillait à occuper les Parisiens en mal de loisirs. Et s’en souvient même si bien qu’elle s’emploie, maintenant qu’elle est maire, à surpasser son maître. Dernier délire en date : la création « d’une zone naturiste en plein air dans la capitale ». Un vœu exprimé par les élus écologistes et aussitôt exhaussé par Anne Hidalgo. Mais pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? Sans doute parce que personne n’a jamais osé formuler une idée aussi saugrenue !

Quant aux vrais problèmes des Parisiens, comme ceux des habitants du 17e confrontés chaque jour aux embouteillages-monstres liés aux travaux du tramway ou aux parents inquiets pour la sécurité de leurs enfants à l’école, la maire de Paris les traite par le plus grand mépris. Veuillez, braves gens, ne pas gâcher la fête « humaniste, écologiste, égalitaire, communautaire et maintenant naturiste » avec le réel, votre réel. Le réel, c’est vulgaire.

Une réponse à Anne Hidalgo et les naturistes

  • Et pendant ce temps, l’économie et le chômage est en berne. Comment est-il possible de rejeter autant les citoyens ?
    Est-il possible de faire appel sur cette décision ?

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