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Pris en étau entre deux anciens ministres de l’Economie : Arnaud Montebourg à l’aile gauche et Emmanuel Macron à l’aile droite, François Hollande ne peut s’en prendre qu’à lui-même dans ce qui ressemble de plus en plus à un naufrage personnel.

Qu’il ait pu nommer successivement au même poste deux hommes aux idées diamétralement opposées est une pure folie dans un environnement économique où la stabilité politique est une donnée fondamentale.

Un mondialiste libéral qui succède à un protectionniste aux accents souverainistes ; où aurait pu conduire une telle politique, si ce n’est dans le mur ?

Dans quelle autre puissance économique pourrait-on imaginer situation plus cocasse ?

Christine Lagarde a dirigé Bercy pendant la quasi-totalité du mandat de Nicolas Sarkozy, George Osborne a tenu les rênes de l’Echiquier britannique 6 années durant, et Wolfgang Schäuble conduit d’une main ferme les finances allemandes depuis 7 ans ; pour ne citer que les plus fameux. Mais surtout : pas une feuille de papier à cigarette entre eux et leur chef d’Etat ou de gouvernement respectif…

De son côté, François Hollande a dû, non seulement, subir la démission de ses deux ministres pour des désaccords de fond, mais se prépare maintenant à les affronter dans la course présidentielle. Comparaison n’est pas raison, mais tout de même…

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