Suivez-moi sur Twitter
Recevez la newsletter

A chaque fois la même sidération nous saisit. A chaque fois le même sentiment de plonger un peu plus loin dans l’horreur nous étreint. Notre ennemi islamiste a désigné la France comme sa cible prioritaire. Il nous mène une guerre sans relâche, dont rien n’autorise à penser qu’elle s’achèvera bientôt. Une guerre asymétrique où les terroristes s’autorisent les pires atrocités tandis que notre démocratie peine à trouver la parade.

Le débat tourne en rond autour d’une question : le contexte de terreur que nous traversons justifie-t-il le recours à des mesures d’exception et attentatoires aux libertés individuelles ?

Mais de quelles libertés parlons-nous au juste ? Et pour qui ? Des fanatiques capables d’assassiner de sang froid un prêtre de 86 ans ; capables de détruire la vie de familles entières au nom d’un idéal macabre. Ces gens-là méprisent la vie et glorifient la mort au point de la rechercher pour eux-mêmes. Ils ne méritent pas la liberté que notre système qu’ils détestent leur accorde.

La société doit se protéger contre la menace qu’ils représentent. La société doit, pour reprendre le mot employé par Nicolas Sarkozy, se montrer « impitoyable » à leur égard. Même si nous savons que le risque zéro n’existe pas, nous devons tout faire pour les empêcher d’agir. Tout faire, absolument.

Est-ce le cas actuellement ? Non, malheureusement. Et c’est un constat terrible que nous faisons après la mort de 236 victimes innocentes.

L’opposition a approuvé tous les textes que le gouvernement a présentés en matière de lutte anti-terrorisme. En contrepartie, l’exécutif a traité par le mépris nos propositions visant à élever encore le niveau de sécurité. La rétention administrative est une nécessité pour toute personne fichée S sur laquelle pèsent des soupçons étayés. D’ailleurs nous y viendrons forcément si, par malheur, d’autres attentats devaient nous frapper. Autant que ce soit le plus tôt possible.

D’autres mesures s’imposent : le placement en détention provisoire pour toute personne placée sous contrôle judiciaire pour terrorisme, l’expulsion de tout étranger condamné ou lié à une activité terroriste, la possibilité pour les préfets de fermer tout lieu de culte ayant un lien avec le salafisme, la suppression des remises et aménagements de peines pour les auteurs d’actes terroristes, etc.

La main de la France ne doit plus trembler face à la barbarie. Nous le devons d’abord aux victimes et à leurs proches.

 

Actus en relation

Manuel Valls : un peu plus d’actions et un peu moins de polémiques !

« Populisme » : Manuel Valls n’a désormais que ce mot à la bouche. Quant à sa déclaration …

Eurotunnel : la vaine polémique du gouvernement

Eurotunnel est submergé par le flot de migrants désireux de passer en Angleterre. Une situ …

La France malade du chômage et de l’absence de réformes

Le gouvernement en est donc réduit à manipuler les chiffres du chômage pour sauver la face …

Le Duel d’Olivier Galzi sur iTélé

Le Duel de lundi soir revient sur les chiffres du chômage et sur l’accord sur le lait.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *