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Dans quel pays vivons-nous ? La question se pose face aux violences dont les policiers font l’objet en marge de Nuit Debout ou des manifestations contre la loi Travail – près de 350 d’entre eux ont été blessés au cours des deux derniers mois ! Des policiers, déjà soumis à rude épreuve par la mise en œuvre de l’état d’urgence et du plan Vigipirate, qui doivent en plus faire face à des casseurs que rien n’arrête. Et certainement pas le gouvernement qui laisse une poignée de délinquants faire la loi dans nos rues, et se propager en toute impunité « la haine antiflic ».

C’est dans ce contexte intolérable que les policiers ont décidé de manifester aujourd’hui à l’appel de leurs syndicats. Un mouvement unitaire (le 2ème en moins de six mois) qui traduit le profond malaise vis-à-vis d’un gouvernement fort en gueule mais faible en actes. Pourquoi le ministre de l’Intérieur, si prompt à défendre l’ordre républicain, ne fait-il pas évacuer la place de la République ? Pourquoi certaines manifestations ne sont-elles pas interdites ? En réalité, le gouvernement donne le sentiment de vouloir contenir les violences sans vraiment chercher à les éradiquer. S’il compte sur un essoufflement des mobilisations, il risque d’en être pour ses frais !

Il n’existe pas d’autre issue que la plus extrême fermeté à l’encontre des casseurs et, plus généralement, de tous ceux qui s’en prennent aux policiers, y compris par le biais d’affiches ou de slogans hostiles comme ceux que l’on voit fleurir dans les manifestations (« Une policier, une balle », « Mort aux flics »). Sinon qui peut dire jusqu’où iront les violences ?

 

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