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La semaine qui vient de s’écouler est un avant-goût de ce que va vivre François Hollande d’ici mai 2017. Récapitulons. Le gouvernement, en recourant au 49.3, a signé l’arrêt de mort de la majorité. La fronde se joue dorénavant à ciel ouvert, et la violence des règlements de comptes entre pro et anti-loi Travail illustre à merveille l’état de délabrement avancé du PS. Manuel Valls avait en son temps prédit sa disparation. Il semblerait que l’heure approche. D’ici là, tous les coups sont permis. Le Premier ministre exige des sanctions contre les 24 députés PS signataires de la motion de censure de gauche, qui a bien failli être déposée. Et se voit gratifier en retour de critiques assassines sur sa « trahison démocratique » et « son autoritarisme ».

Autour de ce champ de ruines, les appétits s’aiguisent. Rive droite, Macron n’en finit plus de dévoiler par petites touches ses ambitions présidentielles. On dit qu’il pourrait se déclarer aux alentours du 10 juin. Rive gauche, Montebourg peaufine lui aussi sa stratégie autour de ses thèmes de prédilection : la démondialisation et le Made in France. Il pourrait se lancer dans la bataille dès ce week-end.

Au milieu, cerné de toutes parts, François Hollande regarde impuissant les nuages noirs s’amonceler et obscurcir un peu plus son horizon présidentiel. Et ça ne fait que commencer !

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