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Rien de tel pour soigner un malade que de casser le thermomètre. Voilà le bon vieux remède que Ségolène Royal compte appliquer à l’encontre d’Airparif en baissant de 15% la subvention que l’Etat lui alloue chaque année.

L’association chargée de mesurer la pollution en Île-de-France va donc voir ses crédits diminuer au moment où Paris affiche ses ambitions environnementales dans la perspective de la COP21, qui s’y tiendra à la fin de l’année. Des ambitions difficilement réalisables sans un outil de veille et d’alerte pleinement opérationnel. Un outil qui mériterait d’ailleurs d’être beaucoup mieux exploité qu’il ne l’est actuellement. Sur la base des relevés et des estimations d’Airparif, il est possible d’anticiper et donc de prévenir les pics de pollution en adoptant suffisamment tôt les mesures adéquates. Encore faut-il qu’Airparif dispose des moyens suffisants…

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