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La question de l’écotaxe est assurément la goutte d’eau qui fait déborder le vase .

La polémique que tente le gouvernement sur son origine, pour se défausser,  est assez pitoyable quand on sait qu’il s’est bien gardé de la supprimer en arrivant aux affaires et que son meilleur allié, les verts, la soutiennent !

Non : la vérité est que trop c’est trop. Les Français, qui peuvent comprendre la nécessité d’efforts en période de crise s’ils sont justes et utiles, ont la conviction que l’avalanche de taxes et impôts déclenchée par les socialistes est à la fois injuste – tant elle frappe lourdement les plus modestes – et inutile – car le pouvoir socialiste ne parvient pas à engager les réformes nécessaires pour relever le pays.

Au contraire de ses voisins, le gouvernement français n’a fait que des annonces. Il n’a pas entamé de réformes structurelles susceptibles de restaurer sa compétitivité : la rentabilité de nos entreprises se dégrade sans cesse : les profits après impôts sont à peine supérieurs à 6% du PIB, quand ils sont à 16%…en Espagne ! Nos cotisations sociales dépassent les 16% du PIB, quand elles sont à 9% …en Italie. Notre dette publique vient de passer de 90,2% du PIB à la même période en 2012 à 93,5% à ce jour ! Le déficit public devrait encore s’élever à 4,1% du PIB cette année….Cerise sur le gâteau, on apprend que la hausse des effectifs dans les cabinets ministériels se poursuit : 40 conseillers supplémentaires recrutés depuis août 2012, bafouant pour vingt cabinets la règle du plafond instituée par M. Ayrault…Bref tout continue de se dégrader. Le pouvoir socialiste s’avère incapable de réformer l’Etat !

Dans ce contexte les français se rebiffent. L’affaire de l’écotaxe est l’impôt de trop, révélateur de l’indigestion fiscale qu’ils ressentent injuste et inutile. Tout ça pour ça !

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