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À une semaine de la rentrée scolaire, Jean-François Legaret, président du groupe UMPPA, maire du Ier arrondissement, conseiller régional d’Ile-de-France, Philippe Goujon, député-maire du XVème arrondissement, président de la Fédération UMP de Paris, Jean Tiberi, maire du Vème arrondissement, Jean-Pierre Lecoq, maire du VIème arrondissement, Rachida Dati, ancien ministre, député européen, maire du VIIème arrondissement, François Lebel, maire du VIIIème arrondissement, Claude Goasguen, ancien ministre, député-maire du XVIème arrondissement, Brigitte Kuster, maire du XVIIème arrondissement, conseillère régionale d’Ile-de-France, et Jean-Baptiste Menguy, conseiller de Paris en charge des affaires scolaires pour le groupe UMP à la Mairie de Paris demandent un état des lieux de la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires imposée par Bertrand Delanoë dès la rentrée 2013, malgré les nombreux désaccords et interrogations qu’ils avaient émis, au même titre que la communauté éducative et les parents d’élèves.

Dans un courrier adressé ce jour au Maire de Paris, ils réclament des réponses urgentes sur tous les points déjà soulevés au Printemps dernier susceptibles d’être très problématiques :

  • recrutement des personnels d’encadrement qualifiés,
  • formation suffisante de ces personnels pour garantir notamment la sécurité des enfants,
  • anticipation et finalisation des projets des associations choisies par la Mairie,
  • solutions trouvées aux problèmes de locaux affectés aux différents ateliers et de partages de salles de classe,
  • transmission aux parents d’élèves des informations exhaustives sur la mise en place de ces ateliers, de leur contenu, des critères de choix des élèves…

Les élus UMP du Conseil de Paris et particulièrement les maires des arrondissements concernés au premier chef par cette réforme et en prise directe avec les parents d’élèves n’ont reçu aucune information interne, sur sa mise en œuvre. Cette façon de faire, caractéristique de la majorité actuelle, est si ce n’est inquiétante s’agissant d’un sujet majeur, à tout le moins peu compatible avec la nécessité de garantir aux familles la meilleure rentrée possible. Ils rappellent que tel est aujourd’hui leur unique objectif : assurer aux élèves parisiens une bonne rentrée 2013.

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