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Le débat sur le droit de vote des étrangers (non-communautaires) aux élections locales est relancé à la faveur d’une tribune cosignée par 77 députés PS qui exigent que François Hollande réalise « sans tarder » sa promesse de campagne. Ces élus socialistes se souviennent que François Mitterrand avait, quant à lui, préféré jeter aux oubliettes sa promesse de 1981, jugée trop en décalage avec les « mœurs des Français ».

Certains à gauche veulent éviter qu’un tel scenario ne se reproduise. Il semble d’ailleurs qu’ils y soient parvenus puisque le Premier ministre a annoncé le vote d’une loi l’année prochaine.

La gauche s’apprête donc à sacrifier l’un des plus puissants moteurs de la République : le droit de vote. Le PS estime à tort qu’une telle reconnaissance serait un facteur d’intégration pour les étrangers qui résident légalement en France. Et réduit, en définitive, le droit de vote à un simple moyen, là où nous pensons qu’il est le résultat d’un aboutissement : l’obtention de la nationalité. Nul n’interdit, en effet, à un étranger de solliciter et d’obtenir, au terme d’un parcours d’intégration réussi, la nationalité française et donc son corollaire immédiat, le droit de vote. Suivre ce parcours est la plus évidente preuve d’un véritable désir d’intégration.

Le vote doit demeurer la clé de voûte de l’édifice républicain. Et donc doit être réservé aux seuls citoyens français. 

La loi électorale conditionne le droit de vote à la nationalité, et ce sans distinguer s’il s’agit d’une élection locale ou nationale. Elle est la cause et l’objet même de ce droit. Ce principe doit demeurer intact.

Signez la pétition de l’UMP en ligne ICI

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