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La proximité a toujours été le mot d’ordre. Mais à l’occasion de la rentrée, Brigitte Kuster, maire du 17e, a décidé de proposer aux habitants du 17e davantage encore d’espaces de dialogue direct.

Les cafés du maire, qui rencontrent à chaque fois un grand succès, seront dorénavant bimensuels. Le prochain se tiendra vendredi 14 septembre à 8h30 au Narval (95 boulevard Bessières). Un café sera offert à chaque participant.

D’autre part, Brigitte Kuster se propose de participer à des réunions d’appartement. Il lui paraît, en effet, intéressant que cette figure imposée des campagnes électorales devienne une possibilité de rencontre et d’échange sur les thématiques locales avec les habitants.

Ceux qui souhaitent recevoir chez eux la maire du 17e, avec leurs voisins et amis, pour échanger sur la vie municipale peuvent adresser un mail à hubert.jamault@paris.fr.

2 réponses à Cafés du maire et réunions d'appartement : la proximité comme ligne de conduite

  • Les rendez-vous citoyens sont une excellente initiative pour la vie communale du 17è arrondissement.Je vous en félicite.
    En écoutant plusieurs de vos interventions et l’analyse d’autres interlocuteurs sur l’exercice de votre pouvoir,il en ressort plusieurs points remarquables.
    L’autorité des maires provient essentiellement de la légitimité des urnes et/ou du charisme politique de l’élu.
    Lorsqu’un groupe donné(fonctionnaires,conseillers municipaux…) remet en cause son autorité pour diverses raisons,c’est l’écosystème même du pouvoir local qui en tremble avec toutes les conséquences sur la vie des citoyens et l’avenir politique du mandataire.
    La relativité du pouvoir impose,pour celui ou celle qui l’exerce,à empêcher ou à décélérer son effritement.
    Avant de renforcer son assise électorale,il sera nécessaire,mais pas suffisant,d’imposer son autorité auprès des fonctionnaires,des adjoints,des conseillers municipaux,de son réseau politique local et national,des associations locales etc…sans quoi toutes les réunions publiques et autres interventions médiatiques serviront très peu.

    Avec une assise politique forte,les debré et autres n’auraient jamais osé s’attaquer de cette manière à l’arrondissement.Pire,les
    méthodes utilisées ont ouvert la voie au non respect généralisé de votre pouvoir.

    Comme Margaret Thatcher en son temps et Angela Merkel encore aujourd’hui,elles ont rapidement compris qu’une main de fer en politique était nécessaire dans certaines situations.Le velours fonctionne uniquement si les récepteurs ont observé concrètement la main de fer en action.
    Les compromis,la pédagogie,les menaces et la tergiversation ont leurs limites.Certaines contreparties se sont adaptées à ce mode de fonctionnement
    qu’il prenne pour faiblesse.

    Bien évidemment,il est rationnel d’introduire une part d’humanisme dans l’exercice du pouvoir mais il ne faut jamais oublier que le mal existe et que seule une position ferme et intransigeante peut l’emporter.

    Par exemple,le cas du gymnase Bernard Lafay est un cas d’école classique.Le mal est clairement avéré.Pourtant,toutes les inconformités sont confortablement installées.

    La raison principale de cet échec est une remise en cause de l’autorité politique et du pouvoir du maire.Le gardien n’aurait jamais osé,même pas une seconde,remettre en cause des règles,des lois ou des ordres si l’élu aurait exercé son pouvoir avec fermeté lorsque cela s’impose et que l’idée de pouvoir ne reste pas,à ses yeux,une idée abstraite(de l’ordre de l’imaginaire comme j’ai pu l’entendre dans ce cas).

    Plus brièvement,comment se faire repecter par les fonctionnaires,mr Debré,les conseillers municipaux,les citoyens ou autres acteurs de la vie locale,
    si l’élu ne se fait pas respecter par un simple gardien de gymnase ?

    Plus généralement,comme dans toute entreprise ou administration publique,l’autorité doit montrer fermement l’exemple(la peur est un ingrédient essentiel du pouvoir),dans divers points névralgiques de la structure,pour asseoir son pouvoir et assurer ainsi le bon fonctionnement de la mandature pour le bien commun des citoyens.

  • @ AF
    Je suis d’accord sur ton analyse sur le XVIIème arrondissement mais qui es-tu ? Il faut avoir une main ferme pour diriger une commune,encore plus lorsqu’on est une femme politique au regard des comportements machistes en présence.
    Obtenir le pouvoir est une chose et le préserver est une autre affaire.
    « La guerre a ses règles. La lutte dans la boue a ses règles. Mais en politique, il n’y a pas de règle qui vaille. » de Ross Perot, candidat à la présidentielle U.S en 1988.
    Louis Brunet

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