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Brigitte Kuster regrette la décision du préfet de police, Bernard Boucault, de mettre un terme aux arrêtés anti-mendicité sur les Champs Elysées, au Louvre et à proximité des grands magasins. Car, au-delà des zones expérimentées, une réflexion plus large avait été engagée avec son prédécesseur, Michel Gaudin, pour élargir leur périmètre aux zones adjacentes, notamment aux avenues Carnot, Wagram et Ternes dans le 17e. Une extension qui devait intervenir durant l’été.

Le préfet commet une confusion regrettable. L’efficacité des arrêtés ne doit pas, comme il le pense, être jugée à l’aune du montant des amendes collectées, mais plutôt des moyens juridiques qu’ils apportent aux policiers pour démanteler les réseaux mafieux qui exploitent en toute impunité la misère à Paris. Sans les arrêtés, la police est démunie face au phénomène de mendicité organisée.

Par ailleurs, la mise en œuvre des arrêtés s’est systématiquement accompagnée d’un renforcement des effectifs de police sur le terrain. Brigitte Kuster redoute que la suppression du dispositif entraîne la baisse de la présence policière dans ces artères pourtant très sensibles de la capitale.

Brigitte Kuster souhaiterait, par ailleurs, que le préfet communique aux élus de Paris le bilan précis de la mise en œuvre des arrêtés depuis un an.

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