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Brigitte Kuster estime que le bilan de Nicolas Sarkozy se décline aussi au niveau local où l’action de l’Etat a souvent été beaucoup plus efficace que celle des collectivités locales. L’exemple du Grand Paris est en ce sens particulièrement flagrant. Nicolas Sarkozy est parvenu à donner à la première région de France un projet de développement à long terme que ni la région Île de France ni la Ville de Paris n’ont été capables d’inventer depuis plus de 10 ans qu’elles sont dirigées par la Gauche.

 Le président-candidat publie actuellement un bilan détaillé de son action département par département. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Paris et l’Île de France ont connu depuis 5 ans un engagement de l’Etat sans équivalent depuis l’après-guerre.  

Le Grand Paris permettra aux Franciliens de disposer du réseau de transports le plus performant du monde. Il reliera les aéroports Orly et Charles-de-Gaulle et desservira les bassins d’emplois qui seront réorganisés au sein de contrats de développement territoriaux structurés (recherche, tourisme, industrie, cinéma…).

70 000 logements seront construits par an pour répondre à la très forte demande qui concourt à l’explosion des loyers et des prix de l’immobilier. L’Île de France pourra enfin tirer pleinement profit de son formidable potentiel.

A Paris intra-muros, les chiffres sont eux aussi éloquents. L’action de l’Etat a conduit à une diminution de 25% de la délinquance et à la multiplication pour deux du nombre d’entreprises créées. 719 millions d’euros ont, par ailleurs, été engagés dans la rénovation urbaine, 11 universités ont acquis l’autonomie, 2 internats d’excellence et 3 écoles de la deuxième chance ont vu le jour…

Et bien sûr, comment ne pas évoquer la Cité judiciaire (Tribunal de Grande Instance de Paris et Police judiciaire) qui s’installera d’ici 2017 dans le 17e.

Il serait inéquitable de ne pas évoquer le bilan des socialistes dans les régions et les départements qu’ils dirigent. Il s’agit là tout de même d’un aperçu convaincant de ce qu’ils feront de la France s’ils l’emportaient au soir du 6 mai.

Il y a tant à dire (hausse des impôts, embauche massive de fonctionnaires…) que nous nous arrêterons au bilan du premier d’entre eux, François Hollande. Le département de la Corrèze qu’il dirige a vu sa dette augmenter de 110 millions d’euros et les dépenses de fonctionnement de 18%.

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