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Cela fait dix ans que la gauche est dans l’opposition. Dix ans au cours desquels elle aurait pu tirer bien des leçons de ses échecs du passé. Pourtant, voilà à peine 15 jours que Nicolas Sarkozy est en campagne et depuis les attaques ad hominem pleuvent comme sur aucun président-candidat avant lui.

Derrière exemple en date, les déclarations de la porte-parole de François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem. Dans un communiqué, cette dernière dépeint le Président de la République en « produit de contrebande imaginé par des cerveaux d’extrême-droite », et le compare à Berlusconi et Poutine « avec le vide idéologique de l’un et la brutalité de l’autre ».

Cette violence, qui est aussi un manque de respect à l’encontre des Italiens et des Russes, est tout le contraire d’un dérapage, comme en sont parfois coutumiers les politiques qui fréquentent trop les plateaux de télévision, il s’agit de la ligne politique qui fait désormais office de stratégie au PS.

Najat Vallaud-Belkacem n’a pas du tout « pété les plombs » car ses déclarations ont été diffusées à la presse par voie de communiqué écrit. Un communiqué qu’elle a pu lire et relire à loisir. Sans doute l’a-t-elle-même fait validé sinon par le candidat lui-même, au moins par l’un de ses plus proches collaborateurs. Qui peut imaginer, en effet, que la porte-parole d’un candidat puisse se lancer dans une telle attaque contre son principal concurrent sans l’en avertir au préalable.

La panique monte au PS. Tandis que François Hollande, les yeux rivés sur les sondages, change de discours au gré des publics qu’il croise, Nicolas Sarkozy établit un dialogue direct avec les Français. Il mène une campagne de vérité sur les valeurs auxquelles il croit : le travail, la responsabilité, l’autorité. Et sa stratégie est payante. Tellement même que les socialistes s’accrochent à ce qu’il croit être leur planche de salut : l’antisarkozysme primaire.

Cette erreur ils l’ont déjà faite en 2007.

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Une réponse à L’antisarkozysme tient lieu de ligne politique au PS

  • En tant que président du PRF, il ne m’est pas possible de soutenir la gauche. Mais j’ignore ce qui est sur c’est que je voterais à droite.

    Je me prépare aussi aux législatives, mais j’ai fait parti du mouvement de Dominique de Villepin pendant trois ans sans pouvoir faire connaître mes idées à la Nation. Dommage qu’en politique, nous ne soyaons pas pris en, considération alors que l’on travaille pour la France et non pour nous même. Bonne journée à vous. CYRILLE LEGALL le président du PRF

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