Suivez-moi sur Twitter
Recevez la newsletter

L’annonce de sa candidature est imminente. Nicolas Sarkozy sera en campagne d’ici à la fin de cette semaine pour défendre son bilan et proposer sa vision pour l’avenir. Une vision, dont il livre un aperçu dans un entretien au Figaro Magazine publié samedi dernier, à son image : déterminée et courageuse.

 Le Président place l’emploi au cœur de ses priorités. S’il rejette la suppression pure et simple des 35 heures (qu’il a déjà limitées avec, notamment, le recours aux heures supplémentaires), il souhaite que la durée du travail fasse l’objet de négociations dans chaque entreprise. Si les salariés et les patrons se mettent d’accord sur l’allongement des heures de travail, pourquoi la loi devrait-elle s’y opposer ? La souplesse est une condition du retour de la croissance et de la compétitivité, dont les bénéfices profiteront à tous. L’entreprise est, à ses yeux, le moteur qui ramènera le plein-emploi, lorsque le PS fait de la dépense et de l’emploi publics ses principaux leviers (François Hollande propose 150 000 emplois jeunes et l’embauche de 60 000 nouveaux enseignants et promet le retour de l’âge de la retraite à 60 ans).

De la même manière, Nicolas Sarkozy propose « une révolution » dans le traitement du chômage en France. Le système se focalise actuellement sur l’indemnisation financière sans qu’un véritable accompagnement ne soit proposé aux chômeurs (75% des demandes de formation n’aboutissent pas). La période de chômage en France est par conséquent plus longue que chez nos principaux partenaires. Le Président propose de conditionner l’indemnité chômage à la réalisation d’une formation. Cette réforme permettra de rediriger une partie des chômeurs vers les secteurs plus performants de notre économie. Cette mesure pourrait faire l’objet d’un référendum, si les partenaires sociaux ne parvenaient pas à se mettre d’accord.

Enfin et parmi beaucoup d’autres propositions, le Président a rappelé les collectivités locales à leurs devoirs d’exemplarité en cette période de crise. Alors que l’Etat se réforme parfois dans la douleur (160 000 postes de fonctionnaires supprimés depuis 2007), les régions, les départements et les communes qui sont dirigés très largement par la gauche s’endettent lourdement. En dix ans les effectifs des agents territoriaux ont augmenté de 430 000 !

 

Actus en relation

Manuel Valls : un peu plus d’actions et un peu moins de polémiques !

« Populisme » : Manuel Valls n’a désormais que ce mot à la bouche. Quant à sa déclaration …

La main de la France ne doit plus trembler face à la barbarie

A chaque fois la même sidération nous saisit. A chaque fois le même sentiment de plonger u …

Nicolas Sarkozy dresse des perspectives d’avenir pour la France

Le retour de Nicolas Sarkozy sur la scène politique se fait par les idées. L’ancien Présid …

Candidature de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy a présenté sa candidature à la présidence de notre famille politique. Comm …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *