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Comme l’an dernier, la 24e Journée du Livre, samedi 11 décembre, est consacrée au Festival de la biographie et de l’a utobiographie. Elle est organisée en partenariat avec la FNAC des Ternes, au bénéfice de l’association Petits Princes qui réalise les rêves des enfants atteints de maladies graves.

Le Festival de la biographie et de l’autobiographie, l’an dernier, a connu un franc succès. Ce coup d’essai méritait la récidive. Samedi 11 décembre prochain, la 24e Journée du Livre, à laquelle est associée la FNAC des Ternes, réunira plus de quatre-vingt auteurs de biographies essentielles parues récemment ainsi que de nombreuses personnalités qui ont sacrifié au rituel de l’autobiographie. Cette assemblée d’écrivains est le théâtre de passionnantes rencontres comme le voisinage d’une grande historienne, Mona Ozouf, d’un économiste visionnaire, Jacques Attali, et d’un journaliste sportif de légende, Eugène Saccomano. Ce rendez-vous de la solidarité est placé sous le signe d’une oeuvre généreuse : l’Association Petits Princes. Partage et solidarité sont les maîtres mots du Festival. « Nous sommes attachés à cet engagement solidaire de la Mairie, explique Brigitte Kuster. Les « Petits Princes » sont un puissant symbole de l’e spérance dont Antoine de Saint-Exupéry fut le messager. Tous les livres présentés par leurs auteurs à la Mairie seront autant d’e xemples à méditer pour nous tous. »

Un grand album de famille
Quoi de plus enrichissant, en effet, que de voyager dans les existences des personnages qui peuplent notre mémoire ? « L’Histoire, c’est ce grand album de famille où chacun cherche à se reconnaître », a écrit fort justement Serge Joncour. Pour le lecteur, c’est un retour aux sources de la connaissance. Au cours de la Journée du Livre, le samedi 11 décembre, les biographies seront abordées autour de cinq thèmes, de cinq sources : les sources de l’Histoire, des idées, de la littérature, des intermittences du coeur et, enfin, celles du bonheur des arts. Les biographies formeront un second ensemble, vaste et divers, complété par l’autre versant du roman contemporain : l’autofiction. Dans ce paysage, la « littérature jeunesse » occupera toute sa place. Depuis toujours, elle s’est nourrie de biographies. Les destins des grands héros de l’enfance – Bayard, d’Artagnan, Charles de Foucauld, Mermoz ou Saint-Ex – continuent de susciter des vocations… C’est un guide que l’on feuillette tout au long de nos rêves pour rester fidèle aux promesses de l’enfance. Pour Valérie Nahmias, adjointe au maire chargée de la Culture et de l’Innovation, le Festival de la Biographie et de l’Autobiographie prolonge l’e xploration de l’histoire des quartiers du 17è, menée, cette année, dans le cadre des 150 ans de l’arrondissement, à travers l’e xposition de la mairie ou les balades conférences : « Au fil de ces manifestations, nous avons été emportés dans l’autobiographie de l’a rrondissement. Cette succession d’événements a révélé la richesse de notre passé et les contributions du 17e à la littérature, à l’h istoire de la musique et des arts ».

L’excellence des bibliothèques
Déplorant toutefois le manque criant d’équipements, elle se félicite de l’extrême professionnalisme des personnels des bibliothèques : « Nous voulons renforcer le rôle des bibliothèques municipales qui accomplissent un travail admirable en faveur de la lecture et du savoir. Celles des Batignolles et Edmond-Rostand font partie des plus fréquentées de Paris. On constate un autre phénomène encourageant : la naissance de nouvelles librairies avec le rajeunissement de la population. » La fréquentation des librairies et des bibliothèques est un signe manifeste de la vitalité culturelle de l’arrondissement. C’est un précieux outil de communication et d’éducation. « Si la littérature est présente dans nos quartiers grâce aux conférences promenades, aux Journées du Patrimoine ou au festival « Paris en toutes lettres », en juin, nous souhaitons, indique Valérie Nahmias, réunir, une fois par an, les acteurs du livre, c’està- dire les libraires et les bibliothécaires, pour un échange fructueux qui déboucherait sur des initiatives communes. Enfin, dans le cadre de ma délégation à l’I nnovation, nous montrerons, dans les prochaines éditions de la Journée du Livre, comment le livre numérique peut ouvrir des horizons à un public éloigné de la lecture. »

Petits Princes :
le rêve comme raison d’être
Le principe de la Journée du Livre est simple : une partie du prix de chaque livre vendu et dédicacé par son auteur, lors de cet événement, ainsi que le produit d’une tombola de prestige, sont remis chaque année à une association engagée dans une oeuvre de longue haleine. Cette année, il s’agit de l’Association Petits Princes, créée en 1987, par Dominique Bayle, co-fondatrice et aujourd’hui directrice générale, et Christian Morin, président d’h onneur. Cette association réalise les rêves d’enfants – âgés de 3 à 18 ans – gravement malades, touchés par des cancers, des leucémies ou des maladies génétiques. En vivant sa passion, chaque enfant puise l’énergie nécessaire pour lutter contre la maladie. Cet accompagnement est assuré dans la durée, par les bénévoles, auprès du même enfant, selon ses hospitalisations et ses traitements. L’é coute s’étend même à la famille de l’enfant malade souvent déstabilisée par les exigences médicales. Plus de cent services pédiatriques, dans l’ensemble de la France, collaborent avec l’A ssociation Petits Princes, reconnue d’utilité publique et membre du Comité de la Charte, label de transparence financière. « Depuis trois ans, précise Timothy Bovard, son président, l’Association Petits Princes connaît un réel essor à plusieurs niveaux : un nombre croissant de prises en charge de familles, des liens étroits avec les hôpitaux, le renforcement des équipes bénévoles et salariés, l’augmentation du nombre de donateurs et d’entreprises partenaires. Aujourd’hui, un rêve est réalisé tous les deux jours : nager avec les dauphins, survoler les Alpes en hélicoptères ou assister à l’enregistrement d’un téléfilm de Mimie Mathy. Depuis vingt-trois ans 3 500 rêves d’enfants malades ont été exaucés. ». En 2009, 286 rêves individuels ont été réalisés et 130 enfants ont participé à 11 rêves collectifs. Aujourd’hui, l’association entend développer les rêves collectifs qui favorisent la réintégration des enfants dans une vie sociale compromise par les pathologies. « Les enfants sortent transformés d’un rêve collectif, observe un médecin. Longtemps après, ils continuent à échanger des mails et évoquent des rêves partagés. » « Dès que nous avons une vision de l’univers, il nous appartient », affirmait le combatif G. K. Chesterton. Les biographies sont autant de portes ouvertes sur l’u nivers, sur les autres, sur tous les Petits Princes qui n’a ttendent, de notre part, qu’un signe d’amitié.

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