Ecotaxe sur le périph : taxer n’est pas réformer

Paris ne peut décidément rien faire comme les autres. Depuis qu’elle est élue, Anne Hidalgo n’a de cesse d’exiger de l’Etat qu’il lui accorde des régimes dérogatoires. C’est vrai pour l’encadrement des loyers et la taxe sur les nuits d’hôtel. Ça l’est maintenant pour feu l’écotaxe (mesure abandonnée par le gouvernement en octobre 2013) qu’Anne Hidalgo aimerait voir ressusciter sur le périphérique. Objectif : dissuader les camions de plus de 3,5 tonnes d’emprunter le périph. Et faire main basse sur les 5 millions d’euros de redevance annuelle attendus.

De prime abord, la mesure peut trouver sa justification. Notamment pour les camions dont la destination n’est pas Paris. Même si, en l’occurrence, leur interdire l’accès au périphérique ne va pas les faire disparaître comme par magie du réseau francilien.

Mais que faire surtout des camions dont le chargement (notamment de denrées alimentaires) est destiné à être livré à Paris ? Les taxer serait profondément injuste si, en contrepartie, aucune solution alternative, dont chacun sait qu’elle se situe au niveau du fret ferroviaire et du transport fluvial, ne leur était proposée.

Malheureusement, en l’état actuel du projet et à défaut d’une vraie alternative en termes d’écotransports, les entreprises n’auront d’autre choix que de payer pour emprunter le périphérique.

Et les Parisiens continueront à respirer un air presque perpétuellement pollué.

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Candidature de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy a présenté sa candidature à la présidence de notre famille politique. Comme il l’a très bien expliqué lui-même, ce choix relève à la fois du désir de renouer avec l’engagement de toute sa vie au service des Français, mais surtout de son devoir d’agir au moment où la France traverse la pire crise politique et morale des 50 dernières années.

Je suis intimement convaincue que son choix de revenir par l’UMP est le bon. Rebâtir n’est possible qu’en partant de la base. Pour qu’un espoir nouveau naisse dans le pays, il faut qu’une alternative crédible apparaisse au plus vite. Et ce sursaut ne peut venir que d’un élan collectif.

Le temps présidentiel – qui est  celui de la rencontre d’un homme avec le peuple – n’est pas encore venu. L’avènement d’une force politique d’alternance qui redonne aux Français l’envie d’y croire doit être notre priorité. Nous y aurons chacun – élus, militants, sympathisants – toute notre part.

Je crois sincèrement à la capacité de Nicolas Sarkozy de recréer l’unité de notre famille politique, sans laquelle rien n’est possible. Son désir de rassembler  – comme en témoignent les ralliements à sa candidature venus de tous les horizons de la droite et du centre – et sa volonté de porter un vaste projet de refondation de la vie politique font plus que jamais de lui l’homme de la situation.

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Retour de Nicolas Sarkozy

Le retour de Nicolas Sarkozy est une bonne nouvelle pour l’UMP, et surtout une bonne nouvelle pour la France.

Nicolas Sarkozy est nécessaire à l’UMP. Nicolas Sarkozy est nécessaire à la France.

Retrouvez ICI l’entretien de Brigitte Kuster sur France Bleu 107.1

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1er Café Contact de l’Emploi du 17e : donner au contact humain la priorité sur le CV

En ce début de mandature, Brigitte Kuster a décidé de mettre tout particulièrement l’accent sur la lutte contre le chômage. La maire du 17e souhaite donc, avec son adjoint à l’Emploi Benjamin Mallo, multiplier les initiatives innovantes en la matière, en s’appuyant notamment sur le dynamisme du réseau associatif.

Mercredi 17 septembre de 8h30 à 10h30, se tiendra au Roi du Café (153 avenue de Saint Ouen, métro Porte de Saint Ouen) le 1er Café Contact de l’Emploi du 17e (des métiers de la vente et des services à la personne). Le concept, créé par l’association Café Contact, est simple : susciter des rencontres entre des entreprises qui recrutent (en l’occurrence plus d’une vingtaine demain) et des demandeurs d’emploi dans un lieu convivial, hors du cadre habituel du sacro-saint entretien d’embauche ou, à l’inverse, des trop impersonnels speed dating pour l’emploi.

Pas de convocation préalable, ici l’entrée est libre pour tous les candidats.

L’objectif affiché est clair : donner au contact humain la priorité sur le CV.

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Tant d’impôts, mais pourquoi faire ?

30 milliards d’impôts supplémentaires en 2 ans. Et le déficit court toujours (80,8 milliards d’euros en 2013). Il s’aggrave même (84,1 milliards cette année)… La politique de François Hollande visant à contenir – à défaut de mieux – le déficit structurel de la France par la hausse des impôts est un échec complet. Pire, elle conduit la France au bord de la récession économique (prévision de croissance d’à peine 0,2% au 3e trimestre), et nos institutions au bord du chaos. Selon un sondage, 62% des Français veulent voir François Hollande quitter l’Elysée avant le terme de son mandat. Le matraquage fiscal est de très loin le 1er motif d’insatisfaction. Pour ne pas dire de colère.

Les Français sont les otages du système « perdant/perdant » que leur impose le gouvernement. Jamais ils n’ont autant payé d’impôts, mais rien n’y fait : la France s’enfonce toujours plus profondément dans la crise et le chômage de masse. Mais où vont ces milliards d’euros qui ne suffisent même pas à freiner les déficits ? Dans le financement d’un modèle social qui, à défaut d’être vigoureusement réformé, est en passe de mettre la France à genou. Un modèle social, dont l’égalité est la raison d’être, et qui pourtant met chaque jour des milliers de salariés au chômage.

Et l’horizon n’est guère rassurant. Manuel Valls a déclaré aux députés socialistes que le déficit atteindrait entre 4,1 et 4,3% du PIB en 2015… Loin, très loin de nos engagements européens. Le gouvernement s’est résigné à laisser courir les déficits. Manuel Valls, pris à son tour dans la spirale de l’impopularité, en est réduit à jouer les équilibristes (cf. à quelques jours d’intervalles, ses discours diamétralement opposés devant le Medef et aux universités d’été du PS) pour sauver les apparences.

Et pendant ce temps-là, l’Allemagne vient d’adopter un budget 2015 en parfait équilibre (dépenses de fonctionnement : 299,5 milliards d’euros / recettes : 299,5 milliards d’euros).

L’irresponsabilité de nos dirigeants actuels constitue une menace sur l’avenir de la France, dont on ne mesure pas encore l’ampleur.

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Taxe de séjour : nouvelle menace sur l’hôtellerie parisienne

Il faut reconnaître à Anne Hidalgo une certaine pugnacité dans la recherche des 400 millions qui  manquent au budget de la mairie de Paris. Malgré un 1er revers essuyé au Parlement avant l’été, elle tente toujours de convaincre le gouvernement d’augmenter la taxe de séjour (qui ne rapporte actuellement à la mairie de Paris « que » 40 millions d’euros). Plus question cette fois de quintupler le montant de ladite taxe, mais de s’en prendre à « l’hôtellerie de luxe ». Haro sur les riches touristes ! Voilà pour les beaux discours.

Anne Hidalgo projette, en réalité, de taxer les nuitées d’hôtel à partir de 100 euros. Trouver une chambre dans un hôtel de luxe à ce tarif-là relève du miracle !

D’après deux fédérations hôtelières (UMIH et GNC), le prix moyen d’un hôtel milieu de gamme à Paris s’établit à environ 130 euros et les hôtels économiques sont aux alentours de 100 euros ». Conclusion : c’est l’ensemble – ou presque – du parc hôtelier parisien qui sera impacté par cette mesure antiéconomique. On est bien loin de la taxe sur les palaces promise il y a encore quelques jours.

Ne reste plus qu’à espérer qu’Anne Hidalgo perdra, une nouvelle fois, le bras de fer qu’elle a engagé avec ses amis du gouvernement.

Les retombées économiques du secteur touristique à Paris et en Île-de-France concernent directement 500 000 emplois. Source : Comité régional du tourisme

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Budget participatif parisien : quel gâchis !

Anne Hidalgo s’apprête à mettre en œuvre une promesse phare de sa campagne : 5% du budget d’investissement de la mairie de Paris sera consacré à financer des projets décidés par les Parisiens. La mesure n’a rien du gadget électoral puisque le montant des investissements concernés (tous en lien avec l’amélioration du cadre de vie) se chiffre à 426 millions d’euros.

Disons-le franchement, l’idée aurait pu avoir du sens. Mais, de l’idée à la pratique, il y a un monde.

Une liste de 15 projets vient d’être soumise aux Parisiens. Ces derniers sont invités, par Internet ou directement dans leur mairie d’arrondissement, à choisir parmi l’un ou l’autre de ces projets celui qui a leur préférence.

Pour la forme, on notera que le vote s’opère sur une liste bloquée. C’est du participatif encadré, dirons-nous. Mais, après tout, l’imagination des Parisiens n’a pas de limites. Imposer un cadre est parfois nécessaire si l’on veut que les choses avancent. A condition que les projets aient du sens.

C’est là que les choses tournent mal.

Hormis quelques idées intéressantes : la création d’espaces sportifs sur la petite ceinture et sous le métro aérien, ou encore la végétalisation des murs aveugles, l’essentiel des projets portent sur des sujets sans rapport avec les véritables besoins des Parisiens : création de piscines éphémères (8 millions d’euros) ; réalisation de 4 œuvres d’art dans les espaces abandonnés du périphérique (1,5 million d’euros)…

Quand ils ne sont pas tout bonnement farfelus : le projet « Des tipis et des bougies », qui propose de célébrer son anniversaire « comme un indien » sur les berges de Seine (400 000 euros), détient la palme du burlesque !

Pour le 1er budget participatif de son histoire, la mairie de Paris propose, en somme, aux Parisiens de gaspiller leur propre argent.

On en rirait presque si seulement tant d’investissements ne manquaient pas partout ailleurs : dans les crèches, les écoles, les équipements sportifs…

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http://www.calameo.com/read/0038164252394da8817c4

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Grève le dimanche des agents des piscines et centres sportifs : les Parisiens pris en otage !

4 mois de grève qui débouchent sur une voie de garage. Pire, le mouvement – qui porte sur la revalorisation de la prime de travail le dimanche et qui affecte en moyenne 60% des piscines et 20% des centres sportifs de la capitale -  est, selon toute vraisemblance, parti pour durer. Les adjoints d’Anne Hidalgo en charge du dossier ont renvoyé la discussion avec les agents concernés à des négociations portant sur l’ensemble des personnels municipaux, et qui ne seront pas engagées avant… 2015 ! En termes choisis, cela s’appelle faire de la surenchère.

Les Parisiens ne supportent plus d’être les otages de ce dialogue social hors d’âge, qui est d’ailleurs un legs désastreux des années Delanoë. Brigitte Kuster et son adjoint aux sports Hugues Charpentier demandent maintenant à Anne Hidalgo de s’investir personnellement dans la résolution du conflit. Quelle qu’elle soit. L’accès aux équipements sportifs est un droit, dont les Parisiens s’acquittent par leurs impôts. Un droit qu’ils entendent plus que jamais faire respecter.

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Encadrement des loyers : fin programmée d’une mesure dangereuse

Un nouveau front s’ouvre dans la guerre des Deux Roses entre anciens et modernes au PS : celui de la suppression de l’encadrement des loyers prévue par la loi Duflot. Mais derrière cette énième bataille idéologique, c’est l’avenir du marché immobilier qui se joue. Car si l’on s’en tient à l’adage : « Quand l’immobilier va, tout va », le moins qu’on puisse dire c’est que la situation est préoccupante. Baisse de 20% des ventes dans l’ancien en 2 ans et de 19% du nombre de logements neufs mis en chantier en 1 an. Un recul qui s’explique en grande partie par la loi Duflot, dont l’encadrement des loyers est le symbole le plus fort.

Cette mesure phare a donc été annulée par Manuel Valls. Partout en France, sauf à Paris où elle n’est plus guère conservée qu’à titre expérimental. C’est donc la fin partielle (même si Lille et Grenoble demandent aussi à l’appliquer), et sans doute aussi programmée, d’un dispositif qui se serait à coup sûr révéler désastreux pour le marché immobilier tétanisé par la crise et le mastodonte réglementaire que lui impose déjà ladite loi (selon la FNAIM, la masse des documents à fournir par le vendeur lors d’une promesse de vente peut parfois atteindre 1 kilo !)

L’encadrement des loyers, à défaut d’être la mesure de bon sens vantée par Cécile Duflot, n’aurait en réalité fait qu’accentuer la pénurie de biens disponibles et la dégradation du parc privé. Pire, cette politique de planification n’aurait certainement pas incité les investisseurs institutionnels – Caisse des Dépôts, banques, assurances, – à revenir sur le marché du locatif (et notamment du logement intermédiaire).

Ce que ne veulent pas admettre les défenseurs de la mesure, c’est que l’immobilier n’échappe pas aux règles du marché et que ce n’est pas l’appât du gain – à la très condamnable exception des marchands de sommeil et de quelques spéculateurs sans scrupule – qui explique la hausse des prix et des loyers, mais la pénurie de biens. La solution n’est donc pas la contrainte, mais l’incitation et l’accompagnement. Inciter à construire plus et mieux ; inciter à transmettre ses biens à ses enfants ; accompagner le développement des réseaux de transports ; accompagner la création de services publics dans les zones moins denses au sein des métropoles, etc.

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  • Brigitte KusterA l'occasion des portes ouvertes organisés par les Beaux-Arts de la Ville de Paris, j'ai visité avec Valerie... http://t.co/XHWr0bqLNN - publié le 11/06/2013 16:53:34
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